Durabilité

Défi J’aime la bouffe, pas le gaspillage

Dans une salle à manger sans déchets, les seules choses qui restent sont les déchets alimentaires et les serviettes de papier compostables. Pour être durables et efficaces, nous avons également voulu réduire ce type de déchets. Même s’ils ne se retrouvent pas dans les dépotoirs, les aliments nécessitent une quantité importante de ressources pour chaque livre produite, qu’il s’agisse de l’eau et des engrais indispensables pour les cultiver aux frais de transport et de main d’œuvre engagés pour les préparer. Le défi J’aime la bouffe pas le gaspillage vise à sensibiliser les étudiants à ne pas mettre au compost des aliments bons à la consommation en les invitant à s’engager à prendre moins de nourriture, à retourner chercher une seconde portion et à goûter à de nouveaux aliments. Toutes ces stratégies ont pour effet d’aider les étudiants à ne consommer que les aliments dont ils ont envie en quantité suffisante. Les étudiants bénévoles ont également encouragé leurs camarades à faire leur part en soulignant ceux qui finissent leur assiette et en faisant enquête sur les raisons pour lesquelles on jette de la nourriture. Ces informations ont été communiquées aux Services alimentaires qui s’en serviront pour adopter des mesures d’amélioration. Enfin, pour garder un registre officiel de nos efforts, nous avons pesé tout le compost récupéré de la salle à manger pendant une semaine avant le lancement du défi, puis avons fait la même chose pendant toute la semaine du défi. Le résultat? Les efforts des étudiants ont permis d’éviter de mettre 512 livres de nourriture aux déchets!

Donnez au suivant grâce à Centraide

Ainsi, des aliments parfaitement bons n’ont pas été jetés en vain et tous sont sortis gagnants; en effet, les Services alimentaires ont donné au suivant et fait don de 1 $ pour chaque livre de nourriture épargnée pour acheter des repas pour les étudiants dans le besoin à l’Université. Un total de 52 coupons repas a été remis à Centraide uOttawa pour les étudiants dans le besoin.

Réduisons le gaspillage : adieu aux plateaux!

Oublions les façons de faire démodées et tournons-nous vers les dernières tendances! Dans la foulée de l’inauguration de la nouvelle salle à manger cette année, nous avons redoublé d’efforts pour promouvoir un campus durable en réduisant la quantité de déchets, notamment ceux de nature alimentaire. Ces efforts ont généré le changement. À preuve, l’Université d’Ottawa a reproduit le modèle des « repas sans plateaux » dans sa salle à manger avec comme visée d’éliminer complètement ces objets encombrants. Nous voulons ainsi réduire au minimum les déchets alimentaires en créant une expérience gastronomique style « maison », où les utilisateurs savourent un repas fraîchement confectionné tout en socialisant. 

Après avoir mis en œuvre la politique des « repas sans plateaux », l’Université d’État de San Francisco a constaté une réduction substantielle (de 60 %) [en anglais] de la quantité de déchets alimentaires se chiffrant à environ 1 000 kg en moins chaque semaine comparativement au trimestre précédent. Un audit réalisé dans la salle à manger de l’Université Harvard [en anglais] a révélé que les quelque 400 repas produisaient au total 20 kg de déchets alimentaires! À l’Université Dalhousie, les repas sans plateaux ont permis au fournisseur de services alimentaires de réduire sa consommation d’eau de près de 4 000 litres par jour [en anglais] et de réaliser des économies en électricité atteignant environ 13 000 $ en un an. Dans de nombreuses salles à manger à volonté en Amérique du Nord, la mise au rancart des plateaux a réduit la surconsommation alimentaire, la consommation énergétique et la production de déchets.

À l’Université d’Ottawa, les Services alimentaires s’efforcent d’atténuer les dommages des déchets alimentaires sur l’environnement. En plus d’atteindre cet objectif écologique, l’élimination des plateaux encouragera les étudiants à prendre le temps de savourer chaque repas, attitude providentielle pour développer de saines habitudes alimentaires. Au fil du temps, la disparition des plateaux aidera en outre à faire diminuer la consommation d’eau, d’électricité et de savon à vaisselle pour contribuer à créer un milieu toujours plus respectueux de l’environnement.   

Véritable tendance en Amérique du Nord, les repas sans plateaux ont amené bon nombre d’établissements à délaisser l’ambiance « cafétéria » dont les plateaux  glissant sur un ail sont emblématiques. Ce mouvement a contribué à rehausser l’expérience culinaire des étudiants.

Les Services alimentaires de l’Université d’Ottawa sont fiers d’appuyer le développement d’un campus durable par la mise en œuvre de cette mesure durable. Nous espérons que vous aimerez l’expérience des repas sans plateaux à l’Université d’Ottawa! 

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